Le bio progresse dans les cosmétiques

Près d’un Français sur deux s’est laissé tenter au cours de l’année par les cosmétiques bio (Agence Bio/CSA). Les polémiques sur les perturbateurs endocriniens ont accéléré le mouvement. Les labels (Cosmébio, Ecocert, Natrue, etc.) impliquent de 95% d’ingrédients naturels, bio à 95% (en dehors de l’eau) même si certains les trouvent trop permissifs. Pourtant ces labels ont le mérite de poser la qualité minimale requise. Restent 5% de chimie de synthèse dans une liste précise d’ingrédients autorisés. Les presque 500 millions de chiffre d’affaires représentée par les cosmétiques bio en 2017 en France (+10% par an) représentent environ 4% du secteur (chiffres Comébio). Au niveau mondial, les soins capillaires naturels comptent pour 4,3 milliards d’euros, constate-t-on chez L’Oréal. La suite ? L’émergence du vegan (zéro exploitation animale). Enfin il faut signaler le difficile pari de la cohérence internationale : certains produits bios dans des pays permissifs sont plus polluants que ceux fabriqués en France en filière raisonnée non bio ! Il est enfin possible d’afficher un pourcentage de produits naturels et bio en suivant la norme ISO 16128. Une approche ambivalente avec la tentation du « greenwashing » valorisant artificiellement une petite partie naturelle. Et surtout sans exclusion d’ingrédients certes légaux mais refusés dans le vrai bio.

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