Venus des quatre coins de la planète (Corée, Jordanie, Iran, Congo, Maroc…), les franchisés et les patrons de succursales Franck Provost et Fabio Salsa n’ont pas rechigné à s’enfermer tout l’après-midi dans la Maison de la Chimie (Paris 7ème), en ce 12 mars, malgré un soleil éclatant. Bien au contraire : c’est à une salle conquise et enthousiaste que Franck Provost, président de Provalliance (Franck Provost, Fabio Salsa, mais aussi Jean Louis David, Saint Algue, Intermède, Niwel…) s’est adressé (environ 1000 coiffeurs, et près de 2000 qui se sont progressivement connectés en direct via LearnApp, la plateforme de formation en ligne de Provalliance). Confiant dans l’avenir, il a laissé la parole à son fidèle n°2, Marc Aublet, lequel a rappelé l’origine de Fabio Salsa, qui fête ses 20 ans cette année : l’enseigne a été créée pour contrer la stratégie agressive d’un autre réseau, à l’époque… Dédiée à tous les types de cheveux, positionné sur des styles de coiffures faciles à vivre, respirant l’énergie et la bonne humeur, l’enseigne s’inscrit parfaitement dans l’air du temps en 2017. Pour le printemps-été, le plateau Fabio Salsa a dévoilé une inspiration très 80’ avec la collection «Who’s that team» en référence à la reine de la pop et des eighties, à savoir Madonna. Au programme, notamment, une coupe boule légèrement plongeante et la réinterprétation de la fameuse Stone de Sophie Marceau dans « La Boum ». Côté Franck Provost, la collection « Give me Gold » a fait la part belle à l’or, grosse tendance de la saison, aussi bien au niveau du stylisme que de la coloration. Mais l’enseigne introduit aussi un nouveau service rapide qui pourrait faire date : le « Chocolate Blush », destiné aux brunettes de 15-30 ans, des jeunes femmes qui assument de plus en plus leur couleur. Une « battle » effrénée entre deux formateurs Franck Provost et Fabio Salsa a clôturé ces workshops, avant une présentation originale sur la créativité, invitant à réfléchir, de la consultante Fanny Auger (The School of Life). Les coiffeurs ont enchaîné sur un dîner de gala à l’ambiance survoltée, avant une deuxième journée de séminaire à laquelle, avec malice, Franck Provost avait dit les attendre… « à l’heure ! ».
Photo : Bastien Santanoceto
