Pamela Anderson, dont les transformations capillaires sont accompagnées par John Nollet depuis un an, s’est posée à Venise pour la 83e édition de la Mostra. Elle y a reçu dimanche 6 septembre l’Award of Courage du gala amfAR Venezia et y accompagne Place to Be, le nouveau long métrage du réalisateur hongrois Kornél Mundruczó, projeté ce soir dans la section Venice Open, hors compétition. Les cheveux de la star sont d'(autant plus important qu’elle a quasiment renoncé à se maquiller depuis plusieurs années.
La Coupe Caméléon de forme ovale pensé pour se transformer avec celle qui la porte, coiffée en avant, plaquée en arrière, gominée sur le côté ou brushée vers l’extérieur. Et un roux vénitien inspiré de la coupe et de la couleur de Marlène Jobert dans ses rôles cultes des années 70. Un look dessiné pour elle un an plus tôt qui évolue en carré long, et Venise en offre la démonstration grandeur nature : plusieurs apparitions, plusieurs lectures, une seule coupe. À l’arrivée, la chevelure disparaît entièrement sous un foulard de soie, visage nu : l’ouverture en retenue. Le vendredi 4 septembre, au cocktail Golden Globes x Aman, elle réapparaît en boucles amples tombant sur les épaules. Le dimanche 6, au gala amfAR, sur une robe de satin orange vif, la coiffure marie les années 50 et les années 80 : très travaillée, maximaliste dans la technique, majestueuse dans l’effet. Le lundi 7, sur le ponton de l’Hôtel Excelsior, au Lido, le carré long platine est travaillé en vagues souples, racines gonflées et pointes recourbées ; un brushing bombé que la presse salue comme le retour des mises en plis de la fin des années 1990. Aucun maquillage, ou presque, ne vient concurrencer ce parti pris.
Depuis 2023, Pamela Anderson tient son visage nu habillé par sa chevelure. Le mercredi 9 septembre, à la conférence de presse de la mi-journée, c’est une allure de cinéma italien qui entre dans la salle : le flou et la lumière du blond mythique de Monica Vitti, ce halo pâle et vibrant que les années 60 ont installé pour toujours dans l’imaginaire, ici en version charme sophistiqué, faussement négligé, rétro chic. Cette histoire a commencé un an plus tôt, en France, à Deauville. Elle lui a confié ses cheveux pour la première fois, le soir de la cérémonie d’ouverture où elle reçoit le prestigieux Deauville Talent Award. Il lui compose un coiffage inhabituel pour elle, tout en naturel : rien d’appuyé, une lumière posée sur la chevelure, puis viendra ce shooting dans son nouveau salon la Suite 101 au Park Hyatt Paris-Vendôme. Quant au roux, pour certaines obligation, il laissera parfois la place à un blond monochromatique, pâle, aux reflets gold rosé.




